02 juin 2011

Je suis très croyante

On a rendez-vous avec la fille qui "ne couche que le premier soir". Calmons-nous et rappelons les faits. Depuis le triomphe surprise du Nom des gens, Sara Forestier hante les nuits des boys de l'UMP, qui rêvent de croiser cette pasionaria gauchiste prête à donner laser cutting equipment son corps à la droite, "forcément facho". Car elle ne pense qu'à ?a : les faire basculer à gauche. Aux dernières nouvelles, l'intéressée - mine gracieuse, lunettes sur le museau - dit n'avoir re?u aucune proposition d'ouverture, sinon sous forme de laser cutting system blague, lors des avant-premières. Tout journaliste se devant à la neutralité politique, on ne risque pas le vol en piqué prosélyte. D'ailleurs, la politique, elle admet qu'à part Amnesty International elle la préfère sur l'écran plut?t qu'à la ville.

Impossible aussi de passer sous silence la scène désormais laser machine culte : nouvelle ève inconsciente de sa nudité, Sara se balade, portable à l'oreille, nue comme un ver, dans la rue et le métro. "Un soir, je suis allée remettre un colis à la poste du Louvre. Le préposé a explosé laser cutting machine de rire, est devenu tout rouge. Je suis s?re qu'il y pensait." Sans y penser, on l'interroge sur le tournage : elle dit n'avoir ressenti aucune gêne. "C'est le c?té libérateur du cinéma : faire des choses interdites dans la vie. Et puis, ajoute-t-elle, bonne élève, je pensais laser cutter à mon personnage, à son inconscience. Si vous ne songez pas à votre nudité, les gens ne vous voient pas nue."

"Je suis très croyante"

Sara Forestier serait donc une sorte de laser cutting naturel fait actrice. Difficile, le naturel. Avec la vitalité et le culot en bonus. Pour tout cela, pour avoir aussi sans doute fait souffler sur ce milieu du cinéma, qui vote à gauche, un vent de folie, la voilà débouchant dans le quinté final des césars, aux c?tés de Catherine Deneuve, Isabelle Carré, Kristin Scott-Thomas et Charlotte Gainsbourg. Pas mal, à 24 ans, un age où d'habitude on laser engraver se contente de la catégorie "espoir". En jouant dans la cour des grandes, elle a transformé l'essai, ce césar du meilleur espoir qu'elle recevait en 2005 pour L'esquive. Rappelez-vous : Marivaux joué par des jeunes de banlieue. Texte d'antan, tchatche d'aujourd'hui. Le poids des mots, le choc d'une découverte, avec Abdelatif Kechiche dans le r?le du Pygmalion exigeant, qui l'avait choisie après dix castings d'affilée, avant de dégrossir ce potentiel d'énergie. L'aventure aurait pu être sans lendemain. Mais laser engraving machine la jeune fille du 11e - quartier République - en veut. "Dès l'age de 13 ans, j'ai couru les castings. J'ignorais que les films existaient, mais jouer était flagrant. Et, à la fin de ma première, j'ai arrêté l'école. Je me donnais un an. L'esquive n'était pas encore sorti. Mes parents ont bien vu que j'étais sérieuse." Un sérieux laser engraving qui l'a incitée à aller voir, depuis, autant du c?té du théatre que du cinéma.

Entre-temps, elle est mini laser engraver aussi devenue cinéphile. Au réalisme "morbide" elle préfère la "vitalité" et la comédie, sa vraie nature. Cultivant le dérisoire, elle a déjà réalisé deux courts, un moyen, écrit aussi un long-métrage sur l'illettrisme. Elle grandit vite. Rien desktop laser engraver ne l'arrête ? On voudrait l'enfermer dans le r?le de la jeune femme fra?che, pimpante, survoltée, elle admet un caractère bien plus angoissé, qui la fait tomber malade au début de chaque tournage. "Mais je suis très croyante. En Dieu, en la vie. J'y crois toujours, c'est ce que j'ai de plus précieux." Elle avoue même un c?té mystique : dans son vieil appartement près d'Odéon, elle s'est mise à peindre des esprits. L'un d'entre eux aurait-il par hasard la forme d'un césar ?

Posté par voyezciel à 04:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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